01Juin 2018

Les lauréats des Prix du CRSNG 2018. Ali Kademi, Ph.D., InnuScience – à droite complètement dans la rangée du haut. Le très honorable Justin Trudeau, Premier ministre du Canada – debout au centre. Louis Tessier, Ph.D., Collège de Shawinigan – à droite complètement dans la rangée du bas. Photo : Adam Scotti (Cabinet du Premier ministre)

 

Le 1er mai dernier, des scientifiques et des ingénieurs parmi les plus talentueux du Canada ont été reçus et honorés par des dignitaires du gouvernement du Canada afin de souligner leur excellence. Dans le cadre du programme de reconnaissance du CRSNG le prix Synergie pour l’innovation 2018 a été décerné à InnuScience Canada et le Collège de Shawinigan pour un projet de recherche qu’ils ont mené via un partenariat de recherche et de développement et qui contribuera à apporter d’importants avancements technologiques dans le domaine des bio-nettoyants.

Ali Kademi, PhD, d’InnuScience et Louis Tessier, Professeur du Collège de Shawinigan, ont reçu avec fierté cette mention et reconnaissance d’excellence. Le prix Synergie pour l’innovation souligne des exemples de collaboration qui constituent un modèle de partenariat efficace entre l’industrie et le milieu académique.

La cérémonie de remise des prix était présidée par Son Excellence la très honorable Julie Payette, Gouverneure générale et Commandante en chef du Canada. Pour l’occasion, les récipiendaires ont également eu le privilège d’échanger avec le très honorable Justin Trudeau, premier ministre du Canada.

 

Les lauréats des Prix du CRSNG 2018 ont eu le privilège d’échanger avec le très honorable Justin Trudeau, Premier ministre du Canada. Ali Kademi, Ph.D., InnuScience – premier à gauche, parle avec M. Trudeau – deuxième de la droite. Photo : Adam Scotti (Cabinet du Premier ministre)

 

La très honorable Julie Payette, Gouverneure générale et Commandante en chef du Canada, avec Ali Kademi, Ph.D., InnuScience. Photos : Cplc Vincent Carbonneau, Rideau Hall

 

La très honorable Julie Payette, Gouverneure générale et Commandante en chef du Canada, avec Louis Tessier, Ph.D., Collège de Shawinigan. Photos : Cplc Vincent Carbonneau, Rideau Hall

 

 

14Mai 2018

 

Corey Fleischer, fusil à pression à la main, s’apprête à effacer un graffiti haineux qui lui a été signalé par un citoyen de Saint-Lambert. Photo: Josie Desmarais, Métro

 

Depuis huit ans, le Montréalais Corey Fleischer efface les graffitis haineux des rues de la métropole. Rapidement, sa cause personnelle est devenue le mouvement mondial #ErasingHate. Métro l’a accompagné dans l’une de ses missions. Compte rendu.

Midi vient de sonner dans un secteur résidentiel de Saint-Lambert et les élèves de l’école primaire du coin marchent vers chez eux pour aller dîner. La neige a enfin fondu : les bottes sont entreposées pour la saison chaude, les vélos sont ressortis et les trottoirs sont à nu. Les graffitis aussi. Impossible de savoir si la croix gammée qui occupe toute la largeur du trottoir vient d’être peinte ou si la fonte de la neige l’a révélée. Une chose est certaine: elle ne restera pas là bien longtemps.

«Dans un cas comme celui-ci, où des centaines d’enfants peuvent voir [la croix gammée] tous les jours, c’est très problématique», lance Corey Fleischer du haut de son camion. Affairé à préparer sa machine de lavage à haute pression, le fondateur du mouvement #ErasingHate s’apprête à faire disparaître le signe haineux signalé par un résidant.

«Je garantis que le graffiti sera effacé en 48 heures mais, d’habitude, j’arrête tout ce que je suis en train de faire et je vais l’effacer en moins de deux heures», continue celui qui reçoit des dizaines de signalements par semaine. Et ce n’est pas une question d’argent: M. Fleischer offre ses services bénévolement, quitte à manquer des heures de travail.

«C’est un engagement auquel je consacre ma vie, enchaîne-t-il. Ces 15 secondes pendant lesquelles j’efface cette haine, c’est quelque chose que je ne peux pas trouver ailleurs. C’est une émotion que je cherche constamment à revivre.»

Pendant que sa machine réchauffe, le Montréalais installe son propre équipement de tournage : un simple téléphone et un trépied. Aussi modeste soit-elle, l’installation lui a permis de filmer et de photographier toutes ses interventions et, ainsi, de promouvoir sa cause auprès de milliers de personnes sur les réseaux sociaux.

«J’ai commencé ça seul en faisant ce qui me semblait être la chose à faire», relate-t-il, en évoquant la première croix gammée qu’il a effacée il y a quelques années. Il a depuis fait disparaître tous les signes haineux qui ont croisé son chemin, qu’ils soient homophobes, islamophobes ou simplement de nature intolérante. «Et maintenant, grâce à ces vidéos, des centaines de personnes font la même chose partout dans le monde», dit-il.

Après avoir appliqué un solvant sur le signe offensant, Corey Fleischer fait quelques tests avec sa machine de nettoyage à haute pression : elle est prête. Sans attendre, l’homme de 36 ans se met à la tâche et efface, à coups de jets d’eau chaude, toute trace de la croix gammée en moins de 20 secondes.

Des lacunes à la Ville
«C’est important de voir à quel point c’est facile et rapide, déclare-t-il. Vous voyez combien de temps ça m’a pris? Et vous savez combien de temps ça prend à la Ville avant de réagir?»

Le créateur de #ErasingHate signale tous les graffitis à la Ville de Montréal et au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), mais «ça peut prendre des semaines avant que quelqu’un n’intervienne», dénonce-t-il.

Justement, plusieurs citoyens ne passent plus par le SPVM pour faire effacer le vandalisme à caractère haineux : ils écrivent directement à Corey ou ils le font eux-mêmes en suivant ses conseils.

Et bientôt, les citoyens auront la tâche plus facile, puisque #ErasingHate s’est associé à l’entreprise Innu Science Canada pour mettre au point un «effaceur de graffiti» écologique, sécuritaire et facile à utiliser. «C’est le futur de ce qu’on fait, avance fièrement M. Fleischer. C’est ce qui va nous permettre d’amener notre cause partout dans le monde.» Est-ce le début d’une révolution anti-haine? «Non, répond-il. La révolution est déjà commencée.».

Corey avec les executifs de l’entreprise InnuScience. De gauche à droite: Daniel Couillard, Corey Fleisher, Keith Bothongo et Steve Teasdale. Photo: MC Janssen, InnuScience

 

 

09Mar 2018

 

13 février 2018

RÉCONCILIER PERFORMANCE TECHNIQUE ET ENVIRONNEMENTALE

Pour accompagner ses clients dans leur dynamique de changement en faveur du développement responsable, Onet a conçu une solution de nettoyage biotechnologique.

Depuis mi 2017, Onet, groupe familial français d’envergure internationale et leader hexagonal dans le domaine de l’hygiène et de la propreté en milieu professionnel, substitue progressivement ses produits d’entretien chimiques par des produits de nettoyage biotechnologiques.  Les effets sont immédiats pour les donneurs d’ordre : une garantie d’efficacité et de sécurité pour les utilisateurs, une biodégradabilité deux fois plus rapide, une diminution des coûts liés aux rejets aux effluents, une simplification des commandes et des livraisons.

˂˂ Conscients des enjeux écologiques, environnementaux et sociaux auxquels doivent faire face les entreprises, nous avons décidé de franchir une étape supplémentaire et de prendre un engagement fort, en totale cohérence avec les besoins et la réalité du terrain de nos clients >˃ explique Thierry Bloyet, directeur Île-de-France d’Onet.

Pour les entreprises qui souhaitent préserver la santé des agents de nettoyage et garantir un environnement de travail plus sain et plus fiable à leurs collaborateurs, cette évolution est un vrai plus.  Basée sur une profonde réflexion stratégique, elle permet de réduire les effets chimiques induits par les produits d’entretien ˂˂ classiques >>, utilisés pour le nettoyage des sols, sanitaires et surfaces de bureaux.

˂˂ Prendre un engagement fort, en totale cohérence avec les besoins et la réalité du terrain de nos clients >>.

 

Plus respectueux de l’environnement et de la santé des utilisateurs

Cette solution globale de nettoyage est composée d’une gamme de produits biotechnologiques et écolabellisés, d’une centrale de dilution et d’une solution logistique d’approvisionnement.  Issus de principes actifs biotechnologiques, les produits offrent une garantie absolue d’efficacité et de sécurité pour les utilisateurs.  Sans odeur, sans COV, ils ne contiennent aucune substance irritante, cancérigène, mutagène ou toxique.

Autre innovation adoptée par ses neuf agences d’Île-de-France, qui en sont désormais toutes équipées : Dilumob, la centrale mobile de dilution.  Créée et brevetée par Onet, elle permet en partant d’un produit biotechnologique concentré, d’obtenir une solution efficace et prête à l’emploi.  L’utilisation de produits ultra-concentrés permet de réduire la consommation et de limiter le transport, le rejet de bidons vides et les émissions de CO².

01Déc 2017

https://fr.groupeonet.com/Notre-groupe/Actualites/Onet-au-top-1-des-fournisseurs-evalues-par-Ecovadis-sur-le-theme-Environnement#

<img class= »size-full wp-image-105005 alignnone » src= »http://innuscience.com/wp-content/uploads/Onet-au-top-1-des-fournisseurs-evalues-par-Ecovadis-sur-le-theme-Environnement_highlight_announcement-1.jpg » alt= » » width= »516″ height= »273″ />

jeudi 30 novembre 2017 – Service communication

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Inscrit depuis plusieurs années déjà dans une démarche écoresponsable, Onet a récemment fait de l’utilisation de produits éco labellisés et issus des biotechnologies un axe prioritaire de ses prestations de nettoyage.

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Retour sur<strong> <a href= »https://fr.groupeonet.com/Notre-groupe/Actualites/Solution-Biotechnologique-Innuscience »>le déploiement de cette solution, basée sur l’utilisation de produits de nettoyage professionnel de qualité et de haute performance environnementale.</a></strong>

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<h2>TrioKleen : la combinaison durable &amp; performante</h2>
Nos équipes RSE ont déployé le concept TrioKleen d’ <a href= »http://innuscience.com/fr/ »><strong>Innuscience</strong></a> au sein des 180 agences Onet Propreté et Services.

Ce concept combine l’utilisation de trois produits hautement concentrés pour accomplir la plupart des taches relatives à la propreté.

Les produits de cette gamme sont performants, éco-labellisés, ultra concentrés, multitâches et <strong>respectant la santé et la sécurité de tous</strong> (sans composés organiques volatils, sans allergènes et non corrosifs).

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<h2><strong>Une dilution maîtrisée et des procédures simplifiées</strong></h2>
<img class= » wp-image-105006 alignleft » src= »http://innuscience.com/wp-content/uploads/Dilumob1_medium-1.jpg » alt= » » width= »195″ height= »223″ />

Le système de dilution a été spécialement élaboré pour les besoins d’Onet Propreté et Services : <strong>le Dilumob.</strong>

<a href= »https://extranet.prodim.com/img/cms/Bio-deploiement/Plaquette_Commerciale_Dilumob_ONET.pdf »><strong>Le Dilumob est une centrale de dilution mobile</strong></a> livrée en agence ou chez le client. Véritable centrale d’embouteillage mobile, elle s’installe facilement sur nos sites et permet un dosage optimal tout en assurant un contrôle des coûts. Ce procédé a nécessité la mise en œuvre de nouveaux outils à destination des agents de propreté. Il offre une rapidité de formation, une facilité d’utilisation et une meilleure sécurisation des agents.

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<h2>Une solution logistique intégrée, de la commande jusqu’à l’utilisation du produit sur site</h2>
Les produits, dont l’acquisition est centralisée notre filiale de Distribution de matériel de nettoyage <a href= »http://www.prodim.fr/ »><strong>Prodim</strong></a>, sont livrés directement aux agences en format ultra-concentré. Ce procédé simplifie ainsi la gestion des commandes, tout en réduisant la fréquence des livraisons et le nombre de références produits. Une fois en agence, les bidons sont assemblés directement sur le Dilumob. A chaque nouvelle livraison des produits, les bidons vides sont récupérés pour un nouveau remplissage, diminuant significativement l’empreinte écologique liée au rejet de plastique.

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<h2>Un projet d’entreprise global</h2>
Ce projet a mobilisé de nombreuses compétences du groupe pour fournir à nos clients une solution opérationnelle, fonctionnelle et efficace.

Il s’inscrit dans la <a href= »https://fr.groupeonet.com/Notre-groupe/Engagements/Developpement-responsable »><strong>politique Développement responsable d’Onet </strong></a>qui s’appuie sur<a href= »http://fr.unpresentpourlefutur.com/ »><strong>4 axes fondamentaux : la protection de l’environnement, l’équité sociale, la responsabilité sociétale et la performance économique.</strong></a>

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<h2>Ecovadis place Onet dans le top 1% et lui décerne le statut Gold</h2>
Cette démarche globale a permis d’hisser Onet dans le top 1% des fournisseurs évalués par <a href= »http://www.ecovadis.com/ »><strong>Ecovadis</strong></a> sur le thème Environnement.

Ecovadis est une plateforme de notation de la performance sociale et environnementale des chaînes d’approvisionnement mondiales. Celle-ci évalue la responsabilité sociétale des entreprises et a décerné à Onet le statut Gold. Pour la totalité de ses actions, Onet se situe dans le TOP 2% des fournisseurs évalués par Ecovadis dans toutes les catégories.

14Nov 2017

https://www.actualites.uqam.ca/2017/eric-rassart-batisseur-sciences?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=envoyer_cbp

Hommage à Éric Rassart

Le professeur émérite du Département des sciences biologiques reçoit le titre de Bâtisseur en sciences.

26 OCTOBRE 2017 À 10H32

Catherine Mounier, vice-rectice à la Recherche et à la création, le professeur émérite Éric Rassart, Normand Séguin, doyen par intérim de la Faculté des sciences, et Isabelle Marcotte, vice doyenne à la recherche de la Faculté des sciences.
Photo: Denis Bernier

La Faculté des sciences a décerné, le 25 octobre, le titre de «Bâtisseur – volet recherche» à Éric Rassart,  professeur émérite du Département des sciences biologiques. La faculté avait déjà reconnu son travail en lui attribuant le «prix de la Recherche – volet carrière» en 2012.

Détenteur d’un doctorat en biochimie de l’Université McGill, Éric Rassart a enseigné à l’UQAM de 1986 à 2014. Ses recherches ont porté sur deux thématiques majeures: les rétrovirus de souris et l’apolipoprotine D (ApoD). En étudiant les rétrovirus qui induisent la leucémie, il a identifié de nouveaux oncogènes impliqués dans la transformation cellulaire. Éric Rassart a aussi démontré que l’ApoD  pouvait avoir un effet protecteur contre les maladies dégénératives, comme l’Alzheimer, et contre la méningocéphalite, révélant le lien entre la présence de cette protéine, l’inflammation et le stress oxydatif.

Signataire et cosignataire de 142 articles scientifiques, dont certains ont été publiés dans des revues prestigieuses telles que Blood, Cancer Research, Journal of Virology et Journal of Biological Chemistry, le professeur a présenté plus de 240 communications lors de congrès nationaux et internationaux. «Il est évident que le nom d’Éric Rassart restera celui d’un précurseur de la biologie moléculaire des rétrovirus, un champ d’investigation majeur depuis 40 ans», a écrit le chercheur français Marc Sitbon, du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS).

Le professeur a cofondé, en 2003, le Centre de recherches biomédicales BioMed et en a assumé la direction lors de sa mise en place. Aujourd’hui, BioMed regroupe 39 chercheurs provenant de divers départements de l’UQAM, de l’Université du Québec à Trois-Rivières et de l’Institut national de la recherche scientifique/Institut Armand Frappier (INRS-IAF).

En plus de former de nombreux étudiants à la maîtrise et au doctorat, ainsi que plusieurs stagiaires postdoctoraux, Éric Rassart a développé des cours en biologie moléculaire, comme celui sur les manipulations génétiques, cours phare du programme de maîtrise en biologie. Il a aussi contribué au développement des programmes de baccalauréat  en apprentissage par problèmes et en biochimie.

«Bien que retraité de l’enseignement, Éric Rassart poursuit ses activités de recherche et continue d’encadrer des étudiants, tout en participant aux activités de BioMed», souligne son collègue Jean-François Giroux, directeur du Département des sciences biologiques.

Pour souligner le rôle de bâtisseur du professeur, une plaque commémorative, sur laquelle on trouve son nom et une brève description de ses contributions, a été apposée sur l’un des murs extérieurs du Cœur des sciences.

Article provenant de l’ActualitéUQAM
14Mar 2017

Le projet d’intégration des solutions écologiques de nettoyage, mis sur pied en 2014 et coordonné par la Chaîne d’approvisionnement, a modifié les façons de faire en profondeur dans l’entreprise. Sans l’implication et l’engagement de gens qui ont cru aux possibilités de la biotechnologie, ce projet d’amélioration n’aurait pu être réalisé.

Rappelons que les produits d’InnuScience, une entreprise québécoise de Sainte-Julie, sont certifiés Ecologo et répondent à des exigences strictes en matière de qualité et de performance environnementale. Ces produits s’inscrivent parfaitement dans une démarche de développement durable. Le principe de base est simple : les « bonnes » bactéries contenues dans les produits « biodégradent » les matières organiques contenues dans la saleté et leur action se prolonge au-delà du nettoyage.

Contrairement à la majorité des produits chimiques, les solutions écologiques ne sont pas nocives pour la santé et ont moins d’impact sur l’environnement : elles sont entièrement biodégradables en moins de 14 jours, sans composés organiques volatils (COV), hypoallergiques, multi usages, concentrées et s’utilisent à l’eau froide.

Témoignages positifs d’employés

Ces produits sans odeur, qui doivent être appliqués selon un dosage précis et qui requièrent dans certains cas un temps de pose pour agir efficacement, ont d’abord été accueillis avec un certain scepticisme chez nos employés. Quand on utilise depuis toujours des produits corrosifs qui nettoient rapidement, changer les habitudes peut être ardu!

Toutefois, dès l’introduction des produits écologiques, certains employés ont noté des changements positifs. Les préposées à l’entretien au CT Stinson Anne Marie Lemay et Julie Richard, ainsi que l’aide-vapeur à Villeray Phalavuth Sok, confirment que leur santé s’est améliorée. Depuis l’introduction des nouveaux savons, les problèmes respiratoires, la toux chronique, les maux de tête, les étourdissements ainsi que les picotements sur la peau et les yeux ont été éliminés. Selon eux, les savons sont efficaces mais il faut bien lire

le mode d’emploi et lorsqu’il y a un problème, le fournisseur est à l’écoute des demandes. Manon Laflamme, préposée à l’entretien à la station Lionel-Groulx, se dit également satisfaite de la performance des produits écologiques. Elle note surtout la disparition des produits en aérosol, nocifs pour l’environnement. L’équipe de de la Chaîne d’approvisionnement a offert son soutien tout au long du projet et facilité les liens entre les demandes des opérations et le fournisseur. Même si certains produits non écologiques sont toujours utilisés pour nettoyer des pièces très sales ou diélectriques, la technologie évolue sans cesse et le remplacement des produits non-écologiques se poursuit de façon progressive.

Une nette amélioration

La STM peut se féliciter de ces résultats, chiffres à l’appui :

  • Diminution de 17 500 contenants de produits en aérosol par an
  • Économies récurrentes de 33 %
  • Diminution de 37 % des matériaux d’emballage et de 62 % du CO2 émis lors du transport des produits
  • Élimination de 16 tonnes de polluants atmosphériques, de 136 tonnes de produits nuisibles pour le milieu aquatique et de 14 tonnes de COV

Pour assurer la pérennité de ce virage vert, la bonne volonté de tous les utilisateurs est nécessaire! À cette fin, la Chaîne d’approvisionnement continuera de travailler en étroite collaboration avec les directions  l’entretien concernées.

http://encommun.stm.info/la-stm-lave-plus-vert/?volume=vol27-no2

16Fév 2017

Corinne fait partie de l’équipe InnuScience depuis maintenant 20 ans.

Biochimiste de formation, elle supervise les activités de recherche et développement, et les activités liées aux affaires scientifiques. Mère de deux enfants, elle mène avec brillance une carrière remplie de stress, de surprises et de défis.

Elle est grandement appréciée de tous; collègues, partenaires, clients et fournisseurs.

Depuis 20 ans, Corinne contribue au succès et à la reconnaissance d’InnuScience.

Un gros merci Corinne!

06Fév 2017

 

Écoutez à partir de 5:45, Daniel nous représente à merveille et nous fait redécouvrir pourquoi nos produits sont si uniques et extraordinaires!

02Nov 2016

Nous tenons à souligner que Daniel Couillard a reçu l’honneur de faire parti du Cercle des ambassadeurs de l’Institut de Tourisme et d’Hôtellerie du Québec, la plus prestigieuse école de formation en restauration et hôtellerie de l’Amérique du Nord!  Félicitation Daniel!

daniel

Photo: Gauche à droite, Guy Larivée, président du conseil d’administration de la Fondation de l’ITHQ; L’honorable Liza Frulla, directrice générale de l’ITHQ; Daniel Couillard, président & cofondateur de InnuScience; Paloma Fernandez, directrice générale de la Fondation de l’ITHQ; et Paolo Di Pietrantonio, président du conseil d’administration de l’ITHQ.

10Mai 2016

Première Mondiale à Amsterdam!

InnuScience et Comac lance la première machine à laver les sols qui recycle son eau de lavage pour la réutiliser.

La biotechnologie d’InnuScience Canada s’unie à l’ingénierie de Comac Italie.

Vous ne verrez plus jamais ces machines de la même façon!


12Nov 2015

InnuScience : des produits biotechnologiques très efficaces, sécuritaires et moins dispendieux que les produits chimiques traditionnels.


 

20Mai 2015
Dans le plus récent numéro de la prestigieuse revue Water Front, (SIWI – Stockholm International Water Institute www.siwi.org ), il y a  un  article sur l’utilisation de la biotechnologie comme étant une solution importante pour la réduction de l’utilisation de produits chimiques (page 13).
L’auteur de l’article est Andreas Lindström et ses coauteurs, nul autre que Joachim Ählander et Linda Rosendahl Nordin, nos collègues chez InnuScience en Suède.
Voici le lien:
19Mai 2015
Dans le cadre de sa relation privilégiée avec l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) depuis 1997, M. Daniel Couillard, Président et cofondateur d’InnuScience, a eu l’honneur, le 13 mai 2015, de remettre une bourse InnuScience à M. Hugo Sabourin, étudiant finissant du programme « Formation internationale en service et sommellerie de restaurant » 
 
Cette bourse de 1 000 $ permettra à M. Sabourin de suivre un cours de perfectionnement avancé en sommellerie avant de s’engager définitivement sur le marché du travail.
 
Toutes nos félicitations à M. Sabourin. Nous lui souhaitons bon succès dans sa nouvelle carrière!
11Juil 2014

Depuis 2009, InnuScience Canada travaille avec le Réseau de Transport de Longueuil (RTL), à titre de partenaire intégrateur, en créant et en intégrant des solutions de nettoyage écologiques. Visionnez la vidéo, réalisée en 2011 par le RTL, qui illustre un bel exemple de partenariat qu’InnuScience réalise avec ses clients

Vous voulez en connaitre plus sur le Réseau de Transport de Longueuil?